
11 février 2024 | COLOMBIAN NEWS
- Expresidentes iberoamericanos condenan el asedio contra la Corte Suprema de Justicia
- La Corte Suprema rechaza versiones que «minimizan la gravedad de los hechos» ocurridos en el Palacio de Justicia
- Sorprende la versión de Petro sobre ataque a la Corte Suprema: “No hubo magistrados heridos y no hubo secuestro”
- Minimiser l’agression contre le CSJ comme s’il ne s’était rien passé
- Petro dejó sin recursos al metro de Bogotá
- Nicolás Petro: las jugaditas de su defensa que podrían bloquear el juicio en su contra y evitar coletazos contra el presidente Petro
- España: dos guardias civiles muertos por una narco-lancha
La Corte Suprema rechaza versiones que «minimizan la gravedad de los hechos» ocurridos en el Palacio de Justicia
RCN Radio, Bogotá
https://www.noticiasrcn.com/colombia/corte-suprema-rechaza-version-de-gobierno-por-protestas-464918
10 de febrero de 2024
A través de su cuenta de X, el alto tribunal ratificó que lo sucedido este jueves fue un «asedio» a la justicia y un «riesgo para la vida de los magistrados». A través de la cuenta de X de la Corte Suprema de Justicia, el alto tribunal se volvió a referir a las violentas manifestaciones registradas durante el jueves 8 de febrero en inmediaciones del Palacio de Justicia, en Bogotá.
En un mensaje alusivo a los hechos, la Corte rechazó las versiones entregadas recientemente por el presidente Gustavo Petro y varios miembros del Gobierno Nacional, en las que se «minimiza la gravedad de los hechos registrados el jueves en los contornos del Palacio de justicia». El tribunal ratificó las declaraciones entregadas por el magistrado Gerson Chaverra, en las que calificó de «asedio» lo ocurrido en las instalaciones de la justicia y aseguró que estos hechos pusieron en «grave riesgo la vida e integridad física de magistrados, empleados, periodistas y demás ocupantes» del Palacio.
Lea el comunicado oficial de la Corte Suprema de Justicia:
https://www.noticiasrcn.com/colombia/corte-suprema-rechaza-version-de-gobierno-por-protestas-464918
Sorprende la versión de Petro sobre ataque a la Corte Suprema: “No hubo magistrados heridos y no hubo secuestro”
Revista Semana
9 de febrero de 2024
Desde Cartagena, en donde participó de la cumbre de gobernadores, el mandatario colombiano de manera directa aseguró que los magistrados no fueron secuestrados, ni resultaron heridos en medio de la manifestación. El mandatario colombiano agregó que los magistrados manifestaron que “no querían salir, porque querían seguir trabajando”. Pese a los momentos de angustia que vivieron por varias horas los magistrados de la Corte Suprema, sitiados por un grupo de manifestantes que bloquearon los puntos de acceso del Palacio de Justicia, en una especie de “presión” para la elección de nuevo fiscal general, el presidente Gustavo Petro lanzó una sorpresiva versión de los hechos. Petro fue más allá e indicó que fueron los propios magistrados los que le indicaron a la Policía Nacional que no querían salir del recinto, argumentando que querían seguir trabajando.
“No hubo ningún magistrado herido, no hubo ningún magistrado sacado en helicóptero y no hubo un secuestro; siempre pudieron salir y entrar como quisieran. Es más, no salieron porque ellos le dijeron al general de la Policía que no querían salir, sino que iban a trabajar más hasta la hora en que salieron”, sostuvo Petro.
Y avanzó en su relato desde la capital de Bolívar: “Pero en la opinión pública había otra historia, otra realidad. ¿Cuál era la realidad esta? ¿Por qué medios de comunicación y dirigentes políticos cogieron esta información y la volvieron noticia real?”. “Un concejal de Bogotá me increpó diciendo que cómo yo dejaba que secuestraran a los magistrados, o que había convocado la marcha, y que el producto de eso era que los magistrados habían tenido que salir por helicóptero. Yo salí caminando del Palacio de Nariño, no había helicóptero, ni siquiera los de la Presidencia, no había necesidad”, insistió.
Minimiser l’agression contre le CSJ comme s’il ne s’était rien passé
Par Eduardo Mackenzie
Versión en español:
La Linterna Azul, Bogotá
https://lalinternaazul2.wordpress.com/2024/02/11/diluir-en-naderia-el-crimen-contra-la-csj/
10 février 2024
Désormais le grand effort médiatique de Gustavo Petro consiste à effacer le délit de rétention forcée des magistrats qui travaillaient au Palais de Justice de Bogotá. Il espère pouvoir transformer en bagatelle le très grave épisode du 8 février : « Ils n’ont pas été kidnappés, personne n’a été blessé », a soutenu devant la presse l’occupant de la Casa de Nariño. Petro est allé jusqu’à qualifier de « décent » ce que les manifestants ont fait devant le siège de la Cour Suprême de Justice (CSJ) : « Il n’y a pas plus d’exigence de la part des manifestants que la décence. »
Il mesure à l’aune d’un aliéné le siège subi par la Haute Cour pendant cinq heures, après l’arrivée d’une troupe d’extrémistes armés de gourdins et de pierres (Dieu sait quelles autres armes ils avaient sous leurs vêtements) pour faire irruption dans le palais de justice et régler son compte à l’indépendance de la CSJ. Selon lui, il n’y a pas eu de crime car personne n’a été kidnappé, ni tué ou blessé, ni estropié à vie. Petro tente d’inculquer à l’opinion une doctrine abjecte : puisqu’il n’y a pas de sang et de barbarie, l’action est « décente ».
Les victimes pourraient voir la chose de façon bien différente, en particulier les magistrats qui ont subi cette agression ainsi que leurs familles, notamment les magistrats qui ont dû être évacués par hélicoptère. N’ont-ils pas pris des risques ? N’ont-ils pas été blessés moralement ? N’auront-ils pas des séquelles psychologiques ? N’ont-ils pas ressenti la menace que leur transmettait Petro avec cette lâche irruption des gens violents ? Le message subliminal était : « Regardez attentivement comment vous vous comportez avec mes intérêts, car à tout moment ‘le peuple’ peut vous passer à tabac. »
L’opération menée à Bogota contre le palais de justice, la deuxième attaque subie par la justice de la part des assaillants du M-19 depuis 1985, a constitué un crime prémédité et bien exécuté. C’était la typique attaque hybride : très dangereuse par son objectif et par l’atroce précédent des 6 et 7 novembre 1985 (1), mais habilement dissimulée sous le couvert d’une protestation de gens en colère. Une action qui s’est relativement bien terminée grâce à l’intervention de la force publique et le rôle des médias qui ont alerté l’opinion avec rapidité et précision sur la forme qu’avait prise la protestation à Bogotá.
Cet assaut, au cours duquel on a constaté la présence d’anciens guérilleros qui ont du sang sur les mains, était également un acte qui constituait une menace pour les autres institutions de la démocratie, pas seulement pour le CSJ et les autres tribunaux de ce même siège. C’était un message envoyé, par exemple, au Congrès de la République : si les sénateurs et les députés ne se soumettent pas aux plans destructifs de Petro, des agitateurs en colère entreront dans le Capitole pour leur faire la peau.
Pour minimiser l’importance d’une telle agression, Gustavo Petro a gesticulé : « Les magistrats eux-mêmes ont demandé qu’aucune violence ne soit utilisée et qu’il n’y ait pas d’attaque contre les magistrats. » « Aucun magistrat n’a été blessé, aucun magistrat n’a été emmené par hélicoptère et il n’y a pas eu d’enlèvement. » Et, selon la revue Semana, il a lancé avec un cynisme glaçant : « Ils pouvaient toujours sortir et entrer comme ils voulaient. Ils ne sont pas sortis parce qu’ils ont dit à la police qu’ils ne voulaient pas sortir, et qu’ils allaient simplement travailler davantage ».
Il a aussi eu recours à la grossière pirouette de la personnalisation : les victimes n’étaient pas les magistrats, c’était lui, Gustavo Petro. Pire : il n’y a eu aucun danger ce jour-là, et le danger a été une invention de la presse, car ce jour-là lui, Petro, n’a été attaqué par personne. Il a dit sans vergogne : « Je suis sorti du Palais Nariño, il n’y avait pas d’hélicoptère, pas même ceux de la présidence, ce n’était pas nécessaire. » Petro pense-t-il qu’il y une once de logique dans sa réponse ?
Petro est allé jusqu’à déplacer la responsabilité de ce qui était arrivé sur Fecode et sur les autres syndicats. Selon lui, le siège du CSJ a été mené contre ses ordres. « Il est de ma responsabilité d’éteindre, a-t-il déclaré, ceux qui veulent mettre le feu ». Petro est déloyal même envers ses propres partenaires et complices. Il veut que nous oubliions son ukase colérique du 2 février dernier dans laquelle il a exigé aux syndicats, en particulier la CUT et la Fecode, de réaliser « la plus grande mobilisation populaire générale pour la décence » contre une « rupture institutionnelle » imaginaire venant du CSJ et du Parquet général.
Maintenant Petro travaille pour qu’on oublie qu’il est l’instigateur des manifestations qui ont bloqué les magistrats et le personnel de la Cour suprême de justice.
Petro tente en même temps de reprocher aux magistrats du CSJ eux-mêmes d’être les promoteurs des émeutes : il va jusqu’à insinuer que les magistrats ont provoqué la colère du peuple, en n’ayant pas sous prétexte qu’ils n’ont pas choisi suffisamment vite le nouveau procureur. C’est le monde à l’envers. Plus exactement c’est le monde de Petro avec ses fourberies habituelles : lancer la pierre et accuser la victime. Les violents étaient stationnés à cet endroit parce qu’ils répondaient à l’appel de Petro pour empêcher le « coup d’État » de la CSJ !
Cette vision navrante de l’action gouvernementale, les Colombiens ne peuvent la supporter un jour de plus. On en trouve la preuve dans les excellentes déclarations des dirigeants les plus importants des partis modérés, de la CSJ et des courageux responsables de presse, comme Vicky Dávila, et les millions de textes sur les réseaux sociaux qui accusent Petro d’être le responsable des ravages du 8 février 2024.
On attend la réponse du pouvoir judiciaire, qui devra qualifier juridiquement les événements violents contre la Cour suprême de justice et définir la responsabilité du président de la République dans ce qui s’est passé lors de cette journée violente. Il manque également l’accusation portée devant le Sénat par la Commission d’Enquête et d’Accusation de la Chambre des Représentants pour les actes ou omissions du Président Petro en violation de la Constitution et les lois colombiennes.
(5).- Le 6 novembre 1985, l’organisation terroriste M-19, avec le soutien financier du chef narcotrafiquant Pablo Escobar, est entré violemment dans le Palais de Justice de Bogota et a assassiné 28 magistrats de la CSJ et du Conseil d’Etat, 11 employés et 14 membres de la force publique. Finalement, il a incendié l’édifice. Lors les combats, 21 terroristes ont été tués.
Petro dejó sin recursos al metro de Bogotá
Por Juan Camilo Restrepo
@RestrepoJCamilo
9 de febrero de 2024
¿Y ahora qué va a decir el alcalde de Bogotá cuando se informe que el metro de Bogotá quedó sin recursos específicos en el presupuesto del 2024? ¿Qué dirán los antioqueños cuando se notifiquen que el túnel del Toyo o la segunda línea del metro de Medellín quedan también desfinanciadas?
¿O que van a opinar la ingeniería nacional y los gobernadores cuando sepan que 20 vías estratégicas, que estaban priorizases y cobijadas con vigencias futuras, quedaron también ahora en el aire? Y todo esto porque desde la presidencia y de manera ilegal irregular concentraron todos estos recursos en “partidas globales” por $ 13 billones para que desde la presidencia de Colombia se entreguen a los amigos políticos y se nieguen a los que no lo son.
El presupuesto nacional utilizado irregularmente para golpear a quienes no cuentan con las simpatías política de la Casa de Nariño está en marcha. ¿Y qué dice de todo esto la Contraloría que se supone es la guardiana de la congruencia entre el presupuesto y la ley orgánica de las finanzas públicas? ¡El horror!
Nicolás Petro: las jugaditas de su defensa que podrían bloquear el juicio en su contra y evitar coletazos contra el presidente Petro
Revista Semana
https://www.semana.com/nacion/articulo/nicolas-petro-las-jugaditas-de-su-defensa-que-podrian-bloquear-el-juicio-en-su-contra-y-evitar-coletazos-contra-el-presidente-petro/202450/
10 de febrero de 2024
Nicolás Petro le pide a la Comisión de Acusación abstenerse de usar el interrogatorio que rindió ante la Fiscalía. La movida principal apunta más claramente a sacar de problemas a su papá, el presidente Petro, en la Comisión de Investigación y Acusación, pues en esa declaración hay algo que no se puede echar para atrás, y que lo dijo con claridad: “Mi papá sí sabía”.
La defensa de Nicolás Petro busca, vía tutela, revivir la nulidad que plantearon al inicio del juicio por lavado de activos y enriquecimiento ilícito. También evitar que su “confesión” afecte al presidente Gustavo Petro en el proceso en su contra en la Comisión de Investigación y Acusación de la Cámara de Representantes. Sacarle el cuerpo a responder ante la justicia e incluso tratar de borrar lo que él mismo confesó, cuando anunció públicamente que revelaría todas las acciones ilícitas cometidas junto a su exesposa Day Vásquez con los fondos recaudados para la campaña presidencial de su padre, Gustavo Petro, parece ser la estrategia que Nicolás Petro estaría llevando a cabo.
El hijo mayor del presidente, quien está acusado de enriquecimiento ilícito y lavado de activos, se está jugando una carta para tratar de frenar de tajo el juicio, o por lo menos dilatar, por varios meses, un proceso que hasta el fiscal Francisco Barbosa afirmó que tendría una sentencia pronta. En voz baja, la defensa de Nicolás Petro, esta vez representada por el abogado Ricardo Gaviria, quien actúa “como apoderado especial”, radicó una tutela que busca tumbar la decisión del Juzgado Segundo Penal de Barranquilla de rechazar la petición de nulidad que presentó Petro cuando apenas arrancaba su juicio.
El hecho llegó por sorpresa, pues se esperaba que el juicio por fin avanzara rápidamente, apoyado en un arsenal de pruebas que tiene la Fiscalía. En un extenso escrito, su abogado le argumenta al Tribunal Superior de Barranquilla que se le vulneraron los derechos al “debido proceso y a la doble instancia”. Ante esa sorpresiva tutela, el juez Hugo Carbonó, quien lleva el caso, también alistó toda su artillería jurídica y respondió con los argumentos por los cuales rechazó la nulidad. Y es que la tutela, en sus argumentos, la emprende contra el juez: “Con dicha actuación, la decisión del juzgado evitó que fuera analizada por un juez superior, tal y como lo concibe la garantía fundamental. Ese control del superior (…) es una prerrogativa del debido proceso esencial para un Estado social y democrático de derecho que no puede ser soslayada”.
En síntesis, lo que reclaman es que el tajante rechazo a la solicitud de nulidad no debió ser tomado por el juez Hugo Carbonó, sino que debió hacerlo una instancia superior. La acción de tutela tiene un tono violento, “cuando un juez se aparta de la independencia e imparcialidad que le rigen y, por el contrario, busca estrategias jurídicas para bloquear a una de las partes, se comporta como un litigante más que, al amparo de leyes y jurisprudencia, pretende ganarle a su contraparte. Se pierde así, por completo, su norte y desnaturaliza un debate judicial al carecer de un árbitro imparcial, independiente, objetivo y garantista”. “La irregularidad que aquí se denuncia, esta sí constitutiva de un defecto procedimental absoluto, en tanto que, el señor juez penal del Circuito Especializado de Barranquilla, Hugo Junior Carbonó Ariza, por la vía de denominar como orden lo que en realidad era un auto, supuestamente para imprimirle celeridad a una actuación que (…) logró cercenar la posibilidad de la defensa y al procesado de impugnar su decisión y, de paso, sustraer su motivación del control de su superior judicial, como si de la estrategia jurídica de un litigante se tratara, cuando nos encontramos ante la majestad de la justicia que se precia de ser imparcial, independiente y garantista”, es el argumento clave de la defensa de Nicolás Petro.
Nicolás Petro se quiere lavar las manos y busca tumbar su confesión en la que hizo graves señalamientos contra el presidente Gustavo Petro. Ante esta arremetida, que pone en tela de juicio la actuación e independencia, el juez Carbonó no se quedó callado y respondió a la tutela lanza en ristre contra la defensa de Nicolás Petro, calificándola de impertinente. “No siempre puede dársele el trámite de concederse o no una invalidez planteada en la acusación, más cuando esta se arropa de solicitudes impertinentes, debe considerarse que el referido remedio procesal es el rechazo de plano, incluso conforme a la Corte Suprema (…) la alta corporación recuerda que el juez no debe contribuir a la dilación del proceso ni permitir intervenciones impertinentes”, se lee en la contundente respuesta. Más allá de los argumentos que se cruzan entre defensa y juez, como señala la Fiscalía, lo que se puede entrever es un intento de poner trabas a la justicia.
A esto, el juez Carbonó le agregó que “cuando se presentan esa clase de nulidades en una audiencia de formulación de acusación, la ley procesal admite sanciones como el rechazo, la inadmisibilidad porque no inciden en la validez del proceso y no lesionan garantías fundamentales”. Aunque se está a la espera de la decisión sobre la tutela, el juez Carbonó se atreve, con argumentos, a sentenciar que “por el camino del fracaso corre la tutela presentada por la defensa, cuando reclama que la orden de rechazar de plano fue un auto que se pronunció con respecto a cada uno de los aspectos de la nulidad”. La Fiscalía, que lleva la carga probatoria en este proceso, estuvo completamente de acuerdo con la decisión del juez, y documentó la necesidad de que sea negada la tutela y que el juicio contra Nicolás Petro siga su curso normal, sin más dilaciones de la defensa.
Más allá de los argumentos que se cruzan entre defensa y juez, como señala la Fiscalía, lo que se puede entrever es un intento de poner trabas a la justicia y sostiene que el juez actuó en derecho y no se dejó ni presionar ni intimidar, pese a que en el banquillo de acusado estaba nada más y nada menos que el hijo del presidente de la república, Gustavo Petro. Lo que se buscaría con la tutela es revivir la nulidad, que el juez se pronuncie de fondo y, sin importar la decisión, que esta termine en una apelación. ¿Qué significa esto? Que el caso tendría que ser definido en una instancia superior (Tribunal de Barranquilla), y no se resolvería en un tiempo menor de tres meses.
El actuar de la defensa de Nicolás, desde el momento que echó atrás su colaboración con la justicia, luego de una visita del presidente Petro en Barranquilla, ha sido darle largas. Hasta la Fiscalía ha criticado abiertamente estas maniobras, calificándolas como “desleales”. Por ejemplo, cuando se iba a instalar el juicio, y todos los reflectores estaban puestos sobre el trascendental caso, la defensa pidió que este fuera trasladado a Bogotá, aunque los delitos se habrían cometido en Barranquilla y la costa caribe. Por “lealtad procesal” la solicitud fue elevada a la Corte Suprema de Justicia, que lo mantuvo en la capital del Atlántico.
Pero no es solo eso, los caminos que recorre la defensa también buscan borrar de un plumazo la reveladora confesión que hizo ante la Fiscalía, cuando pretendía buscar la inmunidad total, y que fue revelada en su totalidad por Semana. En ella contaba en detalle cómo ingresaron ríos de dinero, en especial del empresario Euclides Torres, que nunca fueron reportados en los libros de cuentas, todo con conocimiento de su papá. Eso sumado a los aportes, que terminaron embolsillándose, de personas cuestionadas como el del fallido aspirante a la alcaldía de Maicao, el exnarco Santander Lopesierra, conocido como el Hombre Marlboro; “donaciones” como la camioneta Tahoe, entregada por el empresario Juan Manuel Sarmiento, todo para darse vida de ricos representada en la compra de lujosos carros y propiedades.
Además, la defensa de Nicolás Petro radicó, ante la Corte Suprema y la Comisión de Acusación de la Cámara de Representantes, dos solicitudes formales para que la confesión no fuera ni siquiera tenida en cuenta. Con esto Nicolás Petro no solo busca blindarse él, sino también que los procesos contra los aforados involucrados en este escándalo político judicial pasen impunes. Pero la movida apunta más claramente a sacar de problemas a su papá, el presidente Petro, en la Comisión de Investigación y Acusación, pues en esa declaración hay algo que no se puede echar para atrás, y que lo dijo con claridad: “Mi papá sí sabía”.
España: dos guardias civiles muertos por una narco-lancha
Por Pilar de la Cuesta
Diario ABC, Madrid
https://www.abc.es/espana/david-miguel-angel-dos-guardias-civiles-asesinados-20240210125536-nt.html
10 de febrero de 2024
“Esto es narcoterrorismo, hemos vuelto a la situación de hace cinco años”, declaró Macarena Arroyo, la fiscal delegada quien denunció la falta de medios humanos y materiales y reclama cambios legales.
La muerte de dos guardias civiles arrollados por una narcolancha aviva el debate de la falta de medios. Dos agentes de la Guardia Civil perdieron la tarde del viernes la vida en la bahía de Cádiz y otro dos están heridos, uno de ellos grave, tras ser arrollados por una narcolancha que habían avistado y a la que intentaban dar caza a bordo de una patrullera. Los fallecidos son David Pérez Carracero y Miguel Ángel González Gómez, cuya muerte ha generado una gran conmoción en el Cuerpos y ha reabierto el debate sobre los medios con los que cuenta la Guardia Civil para enfrentar el narcotráfico en la bahía de Cádiz.
David Pérez, de 43 años, formaba parte del Grupo de Acción Rápida de la Guardia Civil. Nacido en Barcelona y con mujer y dos hijos había ingresado en la Academia de Baeza en el año 2008. Miguel Ángel Gonzales, de 39 años, era miembro de los Grupos de Especialistas en Actividades Subacuáticas (GEAS). Natural de San Fernando (Cádiz), tenía una hija. Además, otro agente se encuentra herido grave. Es natural de Terrassa (Barcelona) y está hospitalizado, pero fuera de peligro, según la Guardia Civil.
Ocho personas han sido detenidas ya por la Guardia Civil en el suceso. Seis de ellos son los tripulantes de la narcolancha que embistió a la patrullera causando la muerte de dos agentes y las otras son dos personas se habían desplazado en vehículo a Sotogrande para recoger a los tripulantes. Todos son españoles y tienen antecedentes por tráfico de drogas, atentado a agente de la autoridad, lesiones, delitos contra el patrimonio y blanqueo. La patrullera, de mucha menos dimensión que las embarcaciones de los narcos, trataba de acorralar a una de las ‘gomas’ sin éxito. Los narcotraficantes se dedicaron a realizar peligrosas maniobras con la embarcación a toda velocidad entre los vítores de un nutrido grupo de personas que presenciaban la escena que animaba a los narcos.
Colombian News – La CSJ rechaza versiones que «minimizan” el bloqueo del Palacio de Justicia